La naturopathie : une activité d'avenir

  • Proche de l’esprit écologique soucieux de l’environnement, et de l’intérêt croissant pour les méthodes naturelles de santé, le secteur des "médecines naturelles" est chaque année mieux médiatisé.
  • Le 3ème millénaire véhicule ses valeurs et exigences nouvelles en faveur de professions mieux ajustées aux besoins et aux consciences des consommateurs.

Pour indicateurs :

  • La démultiplication des salons spécialisés (santé, bien-être, écologie, médecines non conventionnelles…) passés en France de 2 ou 3 dans les années 60 à près de 260 par an entre 2008 et 2012 !
  • L’ouverture grandissante des médias (papier, Internet, radio, TV…) au secteur de la qualité de vie et des approches plus douces de la santé et de la qualité de vie
  • L’assouplissement de nombreux médecins vis à vis de ces méthodes, avec de plus en plus d’orientations vers l’homéopathie, l’acupuncture, la phytothérapie, l’anthroposophie,… (voir notre page "actualités") à ce propos
  • La pression des nations européennes voisines (voir page juridique et situation européenne de la naturopathie)

Au plan mondial, le concept de « médecine intégrative » gagne chaque année du terrain : ce rapprochement respectueux des praticiens médecins et non médecins inaugure un nouveau paradigme partenarial au service du patient.

Dans une douzaine d’états nord américains, au Canada anglais, en Australie, Nouvelle Zélande, Chine, Inde, Grande Bretagne,… les naturopathes collaborent librement avec les médecins allopathes ou homéopathes par exemple, même dans le secteur hospitalier. L'Allemagne et la Suisse prennent peu à peu le même chemin. img 4

Outre l’indispensable déontologie, toutes nos formations intègrent les conseils à l’installation professionnelle, le cadre politico-juridique lié à chaque métier, et même des simulations de revenus.

Les praticiens naturopathes s’installent pour une large moitié dans la première année qui suit leur formation. L’autre moitié réalise son installation à moyen terme.

Beaucoup pratiquent sous la « casquette professionnelle » de leur premier métier : infirmières, esthéticiennes, coiffeurs, dentistes, ostéopathes ou sophrologues par exemple. 

D'autres mettent en place une collaboration avec :

  • Le secteur bio (boutiques, coopératives, marchés,…)
  • Les centres de remise en forme, de thalassothérapie et thermalisme
  • Le secteur sportif, amateur et professionnel
  • Celui du yoga, des gymnastiques douces
  • Les clubs de vacances
  • Les ostéopathes, fascia thérapeutes, micro kinésithérapeutes, chiropracteurs…
  • Les médecins homéopathes, acupuncteurs, phyto ou aromathérapeutes, mésothérapeutes, anthroposophes, …
  • Les dentistes énergéticiens, sages-femmes, sophrologues, …
  • Les laboratoires de compléments alimentaires 

Une bonne communication doit aussi se développer via

- Des conférences publiques
- Des ateliers sur les salons spécialisés
- Des permanences sur ces mêmes salons, au stand de l’école ou de nos fédérations
- Des animations réalisées en boutiques bio
- Des articles pour la presse locale ou nationale
- Un site ou un blog de qualité, vivant, riche et clair
- Des interviews radio, TV, …
- Des journées portes ouvertes
- Des stages grand public (cours de cuisine, ateliers de relaxation, découverte des huiles essentielles, Massage-bien-être, sorties botaniques, …
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La réussite et la prospérité des naturopathes ne sont pas liées à la note de l'examen terminal !

La clientèle du secteur libéral ne se fait pas spontanément ou par magie !

Tout est question de savoir-être et de communication : L'expérience confirme que c'est le charisme personnel, l'enthousiasme, le courage, la persévérence, la créativité, la dynamique et tous les investissements du professionnel (psychologiques, médiatiques, voire financiers) qui vont élaborer sa clientèle et son succès... !

Le naturopathe d'aujourd'hui n'est pas limité à des "consultations" dans son cabinet, mais il doit démultiplier ses actions sous le plus de formes possibles, notamment :

massage 1- en institut (où il enseignera la relaxation, la respiration, l'exercice physique..., pratiquera des Massages-Bien-Etre, la réflexologie, ...)

- auprès des laboratoires, comme conseiller ou consultant...

- sur les salons (bio, santé, écologie, bien-être...)

- par des ateliers en boutique bio ou dans les centres de remise en forme, salles  sport, de yoga, de danse,...

- des services en maison de naissance, cliniques privées, maisons de retraite, spas, centres de thalassothérapie, ...

- en enrichissant rapidement ses activités précédentes s'il est infirmière, kiné, esthéticienne, médecin, coiffeur, dentiste, sage-femme, pharmacien, ...

- en échangeant régulièrement avec tous ses partenaires (sophrologues, ostéopathes, chiropractors, fasciathérapeutes, psychotéhrapeutes, médecins et paramédicaux sympathisants, laboratoires, boutiques spécialisées,...)

Lorsque toutes ces démarches et ces investissements sont réellement mis en oeuvre, les retours des professionnels montrent des revenus annuels moyens bruts estimés après deux ans : 40 à 70.000€

Un témoignage encourageant : 

Bonjour Daniel,
Juste un petit mail pour vous dire un "GRAND MERCI". J'ai ouvert mon cabinet de naturopathie en Janvier 2010 suite à ma formation dans la promotion des 'EDURANKI" et depuis je reçois environ 30 patients par semaine. Quoi qu'en pensent des élèves, je constate quand même que le contenu de la formation est de grande qualité. En effet,  je reçois de nombreux patients qui ont déjà consulté des naturopathes, mais ils n'ont jamais eu à faire à un bilan, ni à des anamnèses aussi poussées. Quelques soit les pathologies des personnes que je reçois, je n'ai jamais rencontré de difficultés à améliorer leur vitalité. Donc, Merci, Merci, Merci.
C. B. , une Naturopathe Heureuse, qui bosse un max...