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L'objectif de notre formation de naturopathie est d'assurer une formation complète, originale et performante, de praticiens de santé naturopathes, dans un cadre pédagogique très structuré, au service d'une profession passionnante.
La formation de naturopathie est assurée en week-ends, sur 3 années d'études, ou bien en semaine,
sur 16 mois ou sur 2 ans. 

Daniel Kieffer développe - depuis 1986 - un concept nouveau qui intègre la vision " holistique*" de la santé et la responsabilisation de l'individu conscient de l'importance de son hygiène de vie sur tous ses plans d'existence.

Naturopathie ?

De Natura (la nature) et Pathos (la passion, ce que l'on ressent...), la naturopathie est la grande synthèse des méthodes naturelles de santé, de bien-être et de qualité de vie. 

Elle met l’hygiène de vie à la première place. Ses praticiens sont donc avant tout des « éducateurs de santé » qui étudient, respectent, enseignent et appliquent les Lois de la vie.

Une étymologie différente fut proposée par l’anglo-américain Benedict Lust : «Nature’s path»
(donnant Naturopathy) : Le sentier, le chemin de la nature, et ceci dès 1896 (enregistrement du terme) et 1902 (première école aux USA).

Cette "hygiène vitale" devient l'art de prévenir la maladie, de conserver la vitalité et donc la santé, ou l’optimiser par un mode de vie plus sain. Elle évoque une "écologie de la santé" appliquée au quotidien : La Naturopathie est ainsi l'art et la science qui enseignent et appliquent les lois biologiques au service de la qualité de vie et de la santé.alt

Pourquoi Naturopathie "traditionnelle" ?

Parce qu’elle intègre le coeur des enseignements des principales grandes traditions, les "Arts de la Santé" sumériens, ésséniens, hippocratiques, ayur-vediques ou taoïstes par exemple...

Elle respecte aussi les héritages des grands fondateurs, médecins ou non, tous pionniers passionnés de biologie, de nutrition, de culture physique, de psychologie... ou enseignant les diètes, les cures d'eau, de soleil, de plantes ou d'argile (Lindhlar, Lust, Tilden, Carton , Mono , Kneipp, Kühne, Salmanoff, Durville, Marchesseau, Jung, Bach, Mézières, Kousmine,...) ; ces hygiénistes américains et européens constituent le patrimoine culturel authentique de la naturopathie, telle qu'elle fut synthétisée par Pierre-Valentin Marchesseau dans les années 1940.

Depuis cette époque respectable des grands fondateurs, des éclairages nouveaux sont devenus aujourd'hui indispensables, en particulier pour intégrer :

  • des clés de psychologie moderne (Jung, Reich, Grof, Dürckheim,  ou Maslow par exemple)
  • des éléments de validation liées à la recherche (en biologie, iridologie, sophrologie, pathologie, imagerie médicale,...)
  • des approches méthodologiques et scientifiques qui confirment la philosophie vitaliste naturopathique (photos Kirlian, cristallisations sensibles, physique quantique...)
  • des compléments utiles au bilan naturopathique (tels que pulsologie chinoise, bioélectronique de Vincent, profils protéiques d'orientation, bilans du stress oxydatif, de l'acidose métabolique, des acides gras, de la flore intestinale,...).

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Pourquoi "traditionnelle holistique*" ?

Parce qu’elle suppose que l’humain, dans la globalité et l’ « entièreté » qui le caractérisent, peut s’exprimer sur différents plans : physique, énergétique, émotionnel, mental, spirituel, socioculturel et même planétaire (environnemental). 

Chacun de ces plans peut en effet s’étudier rigoureusement car il possède son anatomie, sa physiologie, son hygiène, sa médecine ou sa pédagogie. Négliger l'un de ces plans, c'est mutiler l'individu de l'un de ses aspects essentiels, et en ignorer les multiples interactions responsables de maladie ou de guérison.

La pensée holistique est définie comme globalisante, synthétique, et elle intégre avec discernement les meilleurs outils d’orient ou d’occident, traditionnels ou scientifiques, au service d’une plus vaste compréhension et d'une meilleure relation d'aide au service de l’humain.

* Holistique : du grec Holos = tout, entier. La pensée holistique est aujourd’hui largement intégrée en sciences humaines et épistémologie.

Elle suppose un « tout, supérieur à la somme des parties » et des interrelations entre les parties du tout (systémique). L'individu est ainsi approché comme une réalité multidimentionnelle (= sur les différents plans évoqués plus haut), mais aussi interdépendant des plans socioculturel (ethno-médecine par exemple) et environnemental (écologie, impact environnemental sur la santé...).  

 Au plan européen : «Le Parlement européen invite le Conseil (...) à favoriser le développement de programmes de recherche dans le domaine des médecines non conventionnelles intégrant l’approche individuelle et holistique, le rôle préventif ainsi que les spécificités des disciplines médicales non conventionnelles (...)».  Résolution du Parlement européen / Rapport Lannoye - Collins, voté le 29/05/97 à Bruxelles.

altNotre objectif :

  • Faire de l’étudiant un professionnel autonome et compétent, parfaitement respectueux et complémentaire des autres partenaires de la santé publique, du bien-être et de la qualité de vie (approche systélique et intégrative).

  • Accompagner les étudiants dans l'acquisition de solides connaissances théoriques et pratiques, afin de les préparer au mieux à l'exercice de leur future profession.

  • Sur le modèle des meilleures institutions Européennes (reconnues par l'Etat) ou canadiennes, la formation de naturopathie vise autant le savoir que le savoir faire ainsi que l'intégration rapide, dans la vie professionnelle, du savoir-être et du savoir transmettre (savoir enseigner).

votre première visite chez le naturopathe

 

Qu'est-ce que la naturopathie ?
Comment se déroule une visite chez un naturopathe ?
Qui consulte un naturopathe et pourquoi ?

Découvrez l'art de rester en bonne santé et de se régénérer par des moyens naturels.
Livre écrit par le collectif FENAHMAN (Fédération Française de Naturopathie)
sous la direction de Daniel KIEFFER. 

 

 

 

 

 

 

DESCRIPTION DES ACTIVITÉS DU NATUROPATHE FENAHMAN

Le naturopathe reçoit des clients en cabinet, en centre ou en institut naturopathique pour réaliser ses consultations et pour donner ses conseils et services.

Son activité professionnelle consiste à conseiller et mettre en œuvre une hygiène de vie[1]optimum et individualisée, appliquant la prévention primaire[2], dont le but est le bien être global et durable de la personne.

Le naturopathe procède tout d’abord en une anamnèse très détaillée afin de percevoir les habitudes de vie de la personne, son histoire personnelle et familiale.

Il établit ensuite un bilan de vitalité
[3] selon des méthodes qui lui sont propres.
Sur la base de ce bilan naturopathique, dit de vitalité, il décline ses actions de promotion du bien-être et donc de la santé qui visent à enseigner et conseiller une hygiène de vie plus saine, à répondre aux besoins physiologiques, énergétiques, psychologiques, environnementaux et même sociologiques de son client. En clair, ce bilan permet d’individualiser tous les conseils, les cures
[4]et les techniques naturopathiques présentés ci-après.

Les techniques que le naturopathe maîtrise, applique et conseille sont principalement la bio-nutrition & la bio-diététique
[5], les exercices physiques et respiratoires[6], l’hydrologie[7], la phytologie et l’aromatologie[8], l’utilisation optimum de la lumière et des couleurs, les techniques manuelles et réflexes[9], les techniques de gestion du stress[10], ou les compléments nutritionnels naturels, le tout dans le cadre de stratégies de cures spécifiques.

Ces conseils éducatifs et applications sont propres à générer des normalisations spontanées du terrain
[11] et à optimiser ses réponses biologiques en fonction des contraintes rencontrées, de la vitalité et des ressources du client (adaptations, régulations, normalisations, régénérescence).

Le naturopathe accompagne ainsi quiconque souhaite s’investir et se responsabiliser pour devenir un meilleur acteur de sa qualité de vie, de sa vitalité et donc de son bien-être en santé, en réformant positivement son mode de vie au quotidien.

Le naturopathe accompagne la personne dans sa globalité et dans ses interactions avec l’environnement (écologie).

Il dispense ses conseils en prenant en compte les conditions de vie quotidiennes pour les réformer ou les optimiser : justes rythmes de vie, meilleur sommeil, meilleure qualité des aliments ingérés, lutte contre la sédentarité, les pollutions ou le stress, alternances travail / repos régulières, surveillance des éliminations naturelles, relations humaines et gestion des émotions optimum, loisirs, climat, etc. C’est l’ajustement précis des habitudes et modes de vie qui permettent l’harmonisation de toutes les fonctions : Corriger les causes de tout ce qui peut altérer le bien-être, la qualité de vie ou la vitalité, consiste à développer des corrections naturopathiques aux possibles déséquilibres de la personne.

Le naturopathe est parfaitement autonome et indépendant dans ses activités professionnelles et son champ d’activité se concentre sur l’enseignement des clés d’une hygiène de vie optimum et individualisée, ce qui intègre la prévention primaire (hygiène et qualité de vie responsable, en amontd’éventuels troubles ou dysfonctions) et donc la promotion du bien-être et de la santé
[12].

Les connaissances du naturopathe en sciences fondamentales
[13] ainsi que ses engagements déontologiques, lui font orienter et renvoyer vers les professionnels compétents (tels que dentistes, gynécologues, psychologues, psychothérapeutes, sophrologues, ostéopathes, kinésithérapeutes,…) toutes les personnes sortant de ses limites de conseils, d’actions ou d’accompagnement. Il adressera de même toutes les personnes en situations réelles ou supposées d’urgence, de gravité ou de lésion vers les services médicaux compétents.

[1]Ensemble de gestes, comportements, attitudes, habitudes de vie favorables au bien-être, à la qualité de vie, à la vitalité, à la forme, donc à l’entretien du capital santé. L’hygiène de vie naturopathique s’oppose activement aux habitudes de vie bien connue pour être nocives, dangereuses ou toxiques (par exemple tabac, alcool, sédentarité, manque de sommeil, d’hydratation, surmenage, drogues, pollutions, excès de sucre, manque de protéines, fruits, légumes ou lipides de qualité, stress, insuffisance ou excès d’ensoleillement, etc).

[2]Selon l’OMS : « La prévention primaire désigne l'ensemble des actes destinés à diminuer l'incidence d'une maladie, donc à réduire l'apparition des nouveaux cas. En agissant en amont, cette prévention empêche l'apparition de la maladie » inhttps://fr.wikipedia.org/wiki/Pr%C3%A9vention. La prévention naturopathique s’appuie sur l’hygiène de vie naturopathique, et ne se confond pas avec la prévention médicale proprement dite, qui repose surtout sur l’éviction des agents infectieux, les campagnes d’information ou de dépistage, etc. Les deux approches sont parfaitement complémentaires en l’occurrence, et, si le naturopathe favorise et respecte bien entendu la prévention telle qu’elle est médiatisée par les services de santé publique, ses conseils, cures et services développent plus les aspects « actifs » de la prévention primaire (via l’hygiène de vie, l’accès à la qualité de la vie, la responsabilité, le respect environnemental…).

[3]La « vitalité », en naturopathie, correspond à l’ensemble des facteurs défensifs, adaptatifs, homéostatiques (régulateurs) d’une personne. La biologie enseigne qu’elle se concentre et s’exprime essentiellement dans les fonctionnements optimums du système nerveux et hormonaux. Plus simplement, elle correspond à la « forme », au « tonus » d’une personne bénéficiant d’un maximum de ses potentiels, de ses ressources, de sa pleine expression du bien-être en santé. Elle tend bien entendu à décliner avec l’avancée en âge et sous l’effet de diverses formes de stress et surmenage ou / et  manque de repos.

[4]Les « cures » naturopathiques sont des processus individualisés après le bilan naturopathique, et visant à optimiser le terrain, les ressources de la personne. Elles orchestrent toutes les habitudes de vie (dont le réglage alimentaire, le choix d’activités physiques ou d’outils de gestion du stress optimum, le soutien des éliminations naturelles, l’éviction de nuisances environnementales ou comportementales, etc). On les résume souvent en termes de cures de « détox » ou de « revitalisation » par exemple.

[5]Hygiène alimentaire orientée vers les aliments bios, spécifiques, naturels, sains, variés, frais…

[6]Exercices de loisir, de bien-être, contacts favorables et réguliers avec la nature, qualité de l’air, activités ludiques de plein air, danse, natation, bicyclette, marche…

[7]Utilisation hygiénique de l’eau, à la maison, en bord de mer, en campagne ou en spas (exemple : bains relaxants, marche en bord de mer, pédiluves, douches,…)

[8]Plantes nutritionnelles riches en vitamines, minéraux, fibres… ; plantes favorables aux éliminations naturelles, etc.

[9]Techniques manuelles de bien-être, de relaxation, de réflexologie…

[10]Méthodes traditionnelles de relaxation (par exemple « méthode de Schultz »), de pensée positive, tout autant qu’activités ludiques ou de loisir permettant de mieux se relaxer…

[11]En naturopathie, le terrain correspond au fondamentaux biologiques de la personne : ceux-ci sont d’ordre innés (constitution, génétique) et acquis (tempérament, impacts épigénétiques). Plus globalement encore, le terrain s’exprime via la vitalité de la personne, ses surcharges toxiques ou toxiniques éventuelles, sa balance acido-basique humorale, tout autant que son profil psychologique global. Normaliser un terrain, c’est simplement optimiser les processus homéostatiques (les autorégulations spontanées) que connaît tout système vivant (végétal, animal ou humain) lorsque son environnement -et son hygiène-  de vie-sont optimum.

[12]Selon l’OMS, et depuis 1946 : « La santé est un état de complet bien-être physiquemental etsocial, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d'infirmité » inhttps://fr.wikipedia.org/wiki/Sant%C3%A9

[13]Anatomie, physiologie, pathologie générale et différentielle d’exclusion, biologie humaine